mercredi 11 avril 2012


VÍCTOR HUGO

Victor Hugo né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète, dramaturge et prosateur romantique considéré comme l'un des plus importants écrivains delangue française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a compté dans l'Histoire du XIX siècle.

Victor Hugo occupe une place marquante dans l'histoire des lettres françaises au XIX siècle, dans des genres et des domaines d'une remarquable variété2,3. Il est poète lyrique avec des recueils comme Odes et Ballades (1826), Les Feuilles d'automne (1832) ou Les Contemplations (1856), mais il est aussi poète engagé contre Napoléon III dans Les Châtiments (1853) ou encore poèteépique avec La Légende des siècles (1859 et 1877).
Il est également un romancier du peuple qui rencontre un grand succès populaire avec par exemple Notre-Dame de Paris (1831), et plus encore avec Les Misérables (1862). Au théâtre, il expose sa théorie du drame romantique dans sa préface de Cromwell en 18274 et l'illustre principalement avec Hernani en 1830 et Ruy Blas en 1838.
Son œuvre multiple comprend aussi des discours politiques à la Chambre des pairs, à l'Assemblée constituante et à l'Assemblée législative, notamment sur la peine de mort, l'école ou l'Europe, des récits de voyages (Le Rhin, 1842, ou Choses vues, posthumes, 1887 et 1890), et une correspondance abondante.
Victor Hugo a fortement contribué au renouvellement de la poésie et du théâtre ; il a été admiré par ses contemporains et l'est encore, mais il a été aussi contesté par certains auteurs modernes5. Il a aussi permis à de nombreuses générations de développer une réflexion sur l'engagement de l'écrivain dans la vie politique et sociale grâce à ses multiples prises de position qui le condamneront à l'exil pendant les vingt ans du Second Empire.
Ses choix, à la fois moraux et politiques6, durant la deuxième partie de sa vie, et son œuvre hors du commun ont fait de lui un personnage emblématique que la Troisième République a honoré à sa mort le 22 mai 1885 par des funérailles nationales7 qui ont accompagné le transfert de sa dépouille au Panthéon de Paris, le 31 mai 1885.






DEMAIN DE L'AUBE

Demain des l'aube, à l´heure où blanchit la campagne, 
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai por la fôret, j'irai par la montagne.
Je ne puis demevrer lain de toi plus longtemps.

Je marcherai les jeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dans courbé, les mains croisées,
Triste,et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.







LES MISERABLES


Un individu déguenillé avance boiteux dans un chemin rurel français. Il a eu dix-neuf ans des travaux forcées à cause de vol nourritures. Son horizon vital est encondré dans la lutte par la survillance: il vole pour survivre et il se battre dans la prision pour n' être pas eliminé. Il es

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